Comment lire le baromètre
Sources, calcul de la courbe, marges d'erreur, limites.
Ce que le baromètre est
Le baromètre ne fait pas de sondage. Il rassemble ceux des instituts, les vérifie et en tire une tendance. Il ne prédit pas le résultat.
Chaque chiffre renvoie à son sondage. Sous la marge d'erreur, deux candidats sont à égalité.
D'où viennent les sondages
Tout sondage publié est déposé à la Commission des sondages avec sa notice. Les sondages sont recopiés dans un fichier ouvert, que le baromètre relit plusieurs fois par jour.
Les vues Wikipédia viennent des statistiques publiques de Wikimédia.
Plusieurs scores par sondage
Les candidatures ne sont pas arrêtées. Un institut teste donc plusieurs listes : avec Philippe, avec Attal, avec les deux. Chaque liste est un point du graphique.
Les pourcentages portent sur les « exprimés » : inscrits, sûrs de voter, qui choisissent un candidat. Soit 55 à 70 % des interrogés. Ce nombre est indiqué pour chaque sondage.
La courbe
C'est une moyenne où les sondages récents pèsent le plus : à trois semaines, un sondage compte moitié moins ; à six, presque plus. Les listes d'un même sondage sont d'abord moyennées : un sondage, un poids.
Sans sondages autour d'une date, la courbe s'interrompt. Elle s'arrête dix jours après le dernier sondage d'un candidat.
La marge d'erreur
Le « ± » est la marge à 95 % de l'institut. À 20 % sur 1 000 réponses : ± 2,5 points, soit entre 17,5 et 22,5 %.
Elle suppose un tirage au sort ; les panels en ligne n'en sont pas un. L'incertitude réelle est plus grande. Pour départager deux candidats, il faut un écart d'une fois et demie à deux fois la marge.
Les reports de voix
Une liste avec un candidat, la même sans lui : les points gagnés par les autres montrent où vont ses électeurs. Ce sont des soldes, sur des scores arrondis, affichés à partir de trois paires de listes.
L'attention du public
Les vues Wikipédia d'un candidat montent avec un passage télé, une polémique, une annonce. Elles ne mesurent ni la couverture médiatique ni une intention de vote.
Vérifications
Contrôles avant affichage
Chaque ligne est vérifiée : pas de doublon, dates cohérentes, scores entre 0 et 100 qui totalisent 100, duels à deux. Une ligne incohérente est écartée ; un fichier abîmé est ignoré au profit de la dernière copie saine. Dernière lecture : 256 lignes gardées, 0 écartée.
Au 18 sept. 2026, la Commission recensait 128 notices « présidentielle » depuis 2024 ; 41 sont ici. Les autres sont surtout des enquêtes thématiques. 13 pourraient manquer :
- 9898 Pres Ifop Valeurs actuelles 29 janvier
- 9906 pres IFOP Sud radio Le Figaro 28 fevrier
- 9914 Pres ELABE BFMTV 1er avril
- 9920 Pres CommStrat L'Opinion Toluna HI 14 avril 2025
- 9927 Pres Toluna HI Regards 30 avril
- 9929 Pres Odoxa BackboneConsulting Le Figaro 2 mai
- 10035 Pres VERIAN Lhemicycle 12 decembre
- 10167 Pres ODOXA 31 mars
- 10168 Pres Enquete electorale IPSOS BVA Le Monde 13 avril
- 10210 Pres seconds tours IFOP Marianne 24 juin
- 10218 Pres election 2027 OPINIONWAY Le Figaro 3 juillet
- 10230 Pres ODOXA 16 juillet
- 10255 Pres CSA Cnews 8 septembre
Crédits photographiques
Wikimedia Commons, licences d'origine
- Bruno Le Maire— Sebastiaan ter Burg from Utrecht, The Netherlands, CC BY 2.5 · Commons
- Bruno Retailleau— Anthonymontardyfr, CC BY 4.0 · Commons
- David Lisnard— Frantogian, CC BY-SA 3.0 · Commons
- Dominique de Villepin— Georges Seguin (Okki), CC BY-SA 3.0 · Commons
- Édouard Philippe— Jacques Paquier, CC BY 2.0 · Commons
- Éric Zemmour— Anh De France, CC0 · Commons
- Fabien Roussel— Zouhair NAKARA, CC BY-SA 4.0 · Commons
- François Bayrou— Service photographique de Matignon, Licence Ouverte · Commons
- François Hollande— Web Summit, CC BY 2.0 · Commons
- François Ruffin— Thinkerview, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Gabriel Attal— Ismail Aissoub, CC BY 4.0 · Commons
- Gérald Darmanin— UK Home Office, CC BY 2.5 · Commons
- Jean-Luc Mélenchon— jlm2017.fr, CC BY 4.0 · Commons
- Jordan Bardella— Raphael ATTAL @BootEXE, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Karim Bouamrane— Oumma, CC BY 4.0 · Commons
- Laurent Wauquiez— European People's Party, CC BY 2.0 · Commons
- Marine Le Pen— Vox España, CC0 · Commons
- Marine Tondelier— Selbymay, CC BY 4.0 · Commons
- Michel Barnier— Florian David Pm, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Nathalie Arthaud— Kokluts, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Nicolas Dupont-Aignan— Debout la France, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Olivier Faure— Olivier Faure, CC BY-SA 2.0 · Commons
- Philippe de Villiers— Guillaume Paumier, CC BY-SA 3.0 · Commons
- Philippe Poutou— Patrice CALATAYU from Bordeaux, France, CC BY-SA 2.0 · Commons
- Raphaël Glucksmann— Mathieu Delmestre, Public domain · Commons
- Sandrine Rousseau— Greenbox, CC BY-SA 4.0 · Commons
- Sarah Knafo— Anh De France, CC BY-SA 2.0 · Commons
- Sébastien Lecornu— U.S. Secretary of Defense, Public domain · Commons
- Ségolène Royal— Thestreamer, CC BY-SA 3.0 · Commons
- Xavier Bertrand— Claudio Centonze / European Union, 2025 / EC - Audiovisual Service, CC BY 4.0 · Commons